Chambre Professionnelle du Conseil IDF – Café consultant – 27 juin 2011

par Pierre-André THUBET • 9 juin 2011

Chers consultants et consultantes !
 
C’est avec grand plaisir que la Chambre Professionnelle du Conseil vous invite le lundi 27 juin 2011 pour son Café Consultant, ouvert à tous, à Paris, dans le 9ème arrondissement.
L’invité, Benoît Duchange, interviendra, au cours de cette soirée, sur le thème « Consultants, bâtissez votre offre ! »
 
Ce sujet couvre l’une des principales problématiques de tout consultant : construire son offre et savoir la vendre. A travers des témoignages et retours d’expériences, Benoît Duchange pourra vous apporter de nombreux conseils personnalisés.
 
Vous pourrez ensuite échanger avec les participants de la Chambre Professionnelle du Conseil Ile de France autour d’une assiette dégustation.
 
Si vous souhaitez participer à cet évènement, il est impératif de vous inscrire sur le site www.cpc-idf.com
 
Une participation de 15€ vous sera demandée pour une assiette dégustation et une boisson.
 
Attention : le nombre de places est limité. Inscrivez-vous vite !



La démarche ABC/M

par Pierre-André THUBET • 3 juin 2011

Concept éprouvé, l’ABC/M – Activity Based Costing/Management – revient au goût du jour. Lui seul permet, face à la complexité croissante des opérations et la nécessité de maîtrise des coûts, de connaître avec précision lles coûts de chaque activité et plus important la rentabilité d’un client, d’un fournisseur, d’un canal de distribution, d’un produit, ou d’une famille de produits.
 
Les entreprises la mettent souvent en oeuvre pour leurs analyses, notamment la grande distribution, pour obtenir une plus grande transparence sur la structure des coûts et pour les réduire.
 
Quelques définitions
 
L’ABC permet d’affecter les charges ou ressources d’une société (bâtiments, mains d’oeuvre, matériels) à des activités (conception de produits, prise de commande clients, distribution, stockage…) avant de répartir celles-ci sur des objets de coûts : produits, clients, marchés, etc.
 
Les coûts fixes de structure sont ainsi affectés plus directement sur les produits que par les méthodes comptables traditionnelles de déversement en cascade. L’ABC part des processus d’exploitation et non des centres de coûts.
 
La méthode ABC permet à l’entreprise d’évaluer ses performances et pratiques et de les comparer à celles d’autres entreprises faisant partie ou non du même secteur d’activité. Elle met en évidence des postes de pertes ou de bénéfices auparavant masqués, et fournit une vue précise des améliorations potentielles.
 
L’ABC constitue une aide à la décision pour assurer une gestion efficace et axée sur le service et la satisfaction client.
 
L’ABM est une approche complémentaire à l’ABC. elle permet, une fois le coût des activités et les leviers d’action déterminés, d’agir sur les processus et de bâtir une partie du pilotage de l’entreprise sur des indicateurs représentatifs. On se place ainsi dans un contexte d’amélioration continue.
 
Si le concept ABC/M est simple, son application demande une méthodologie précise et un outil convivial et facilement interfaçable avec les systèmes de l’entreprise. OPTIMAO accompagne les entreprises dans la démarche, le choix de l’outil, et notamment pour définir le bon niveau de paramétrage du modèle, phase délicate de la mise en oeuvre.
 
L’exploitation des résultats du modèle amène à prendre des décisions qui peuvent sortir du champ direct du processus concerné. La Direction Générale doit donc être suffisamment impliquée pour que les bonne décisions puissent être prises et mises en application.
 
Le retour sur investissement est quasi immédiat dans la majorité des cas. Aussi, l’ABC est probablement l’un des investissements les plus rentables que le décideur peut envisager à l’heure actuelle.



Externaliser votre fonction logistique ?

par Pierre-André THUBET • 3 juin 2011

La question de l’externalisation de la fonction logistique se pose avant tout grand investissement physique ou système, ou lorsque l’entreprise se trouve dans l’incapacité de répondre à une demande légitime d’un client. La décision va dépendre de trois facteurs clés.
 
D’abord, la stratégie de l’entreprise : l’activité logistique fait-elle partie de son coeur de métier ? Les investissements sont-ils réalisables et l’entreprise dispose t-elle des ressources financières nécessaires ? L’entreprise est-elle prête à assumer le volet social d’une externalisation ?
 
Le deuxième facteur est le niveau de service client recherché. L’entreprise est-elle capable d’assurer ce service en interne à un coût compétitif et avec une flexibilité de service suffisante par rapport aux exigences ? Entre alors en ligne de compte la capacité à gérer les fluctuations, le positionnement des sites, le niveau de compétences internes.
 
Enfin, le troisième facteur est relatif  à la complexification des flux. L’organisation logistique sait-elle la gérer ? La gestion différenciée d’un nouveau canal de distribution est-elle possible ? La finition retardée peut-elle être intégrée ?
 
Au préalable, des éléments déterminants auront déjà été cernés : le niveau de service actuel, les coûts par activité, par canal, par client et par zone, les flux, le vrai savoir-faire des prestataires, les risques à faire ou ne pas faire, la “profondeur” de l’externalisation.
 
Quelques mauvaises raisons pour externaliser

  • La tranquilité d’esprit : un prestataire requiert attention et collaboration
  • La désorganisation : un processus doit être bien maîtrisé pour être bien sous-traité
  • Le prix : un prestataire a un objectif de marge minimum de 10%
  • La maîtrise des coûts : un effort d’analyse est le préalable indispensable à toute décision


  • Atelier ESCP Europe Parcours Consultant le 21 juin 2011

    par Pierre-André THUBET • 19 mai 2011

    Le 21 juin 2011, les consultants de la Chambre Professionnelle du Conseil Ile-de-France animent un atelier “Parcours Consultant” en partenariat avec l’association des anciens ESCP Europe.

    Cette journée est destinée aux consultants qui démarrent leur activité ou aux cadres qui envisagent de se lancer dans le conseil.

    Pour le contenu détaillé voir la rubrique AGENDA du site de la Chambre Professionnelle du Conseil



    La place de l’information au sein de l’entreprise

    par Pierre-André THUBET • 19 mai 2011

    L’information est un outil stratégique au sein d’une entreprise. Elle conditionne la prise de décision d’un dirigeant d’entreprise, oriente l’entreprise vers de nouvelles opportunités, permet d’identifier de nouvelles cibles et améliore sa réactivité. Explications.


    Quand les activités d’une entreprise se développent, les informations la concernant – tant sur ses ressources que sur son environnement – augmentent également.

    Grâce à une stratégie d’information efficace, notamment avec l’utilisation d’applications et de logiciels de gestion, les chefs d’entreprise peuvent prendre les bonnes décisions. Ils pourront engager leur entreprise, tout en s’assurant un profit durable sur le long terme. En outre, une maîtrise de cette masse d’informations permet à toute entreprise d’affirmer sa présence dans une économie fortement concurrentielle. Dans notre système dit « de globalisation des marchés », la gestion quotidienne des informations qui circulent au sein de l’entreprise demeure par ailleurs essentielle. En effet, l’exploitation des informations suppose la mise en place d’outils efficaces et efficients, lesquels sont adaptés aux objectifs de l’entreprise. C’est le cas notamment de l’accès à de nouvelles opportunités commerciales, la conception d’une nouvelle stratégie marketing ou encore l’amélioration de la créativité et de l’efficacité des activités de l’entreprise.



    Consultants indépendants, optimao fait progresser votre chiffre d’affaires !

    par Pierre-André THUBET • 16 décembre 2010

     

    - Vous adhérez aux valeurs du Good Consulting®
    - Vous cherchez des missions
    - Vous voulez assurer un nouveau chiffre d’affaires
    - vous voulez sortir de l’isolement et vous faire connaître

     

    Optimao a créé pour vous AO share.

     

    Ao share est un dispositif d’accompagnement unique qui offre à des consultants indépendants un service mutualisé de gestion, de marketing et une prospection commerciale dédiée autour de valeurs clairement définies.

     

    AO share, c’est 3 niveaux de d’accompagnement :

     

    - AO:Lab, pour les consultants en phase d’amorçage. Vous souhaitez démarrer avec sérénité dans un cadre existant.
    - AO:Boost, pour les consultants expérimentés. Vous voulez dynamiser et sécuriser votre chiffre d’affaires
    - AO:Master, pour les consultants expérimentés et entrepreneurs. Votre ambition est maintenant de développer et valoriser un véritable fonds de commerce.

     

    Nous nous engageons sur des résultats :
    - Commercialisation de votre savoir-faire
    - 5 ou 10 rendez-vous chez des clients potentiels
    - Réalisation d’un chiffre d’affaires minimum

     

    Si cette proposition vous intéresse, nous vous remercions de bien vouloir remplir le questionnaire ci-dessous.

     

    L’équipe OPTIMAO

     

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    La newsletter du conseil : N° 20 – Novembre 2010

    par Pierre-André THUBET • 25 novembre 2010

    La newsletter n° 20 de la CCIP dédiée au Conseil (Novembre 2010) vient de paraître : Cliquez ici pour la consulter



    Atelier ESCP Europe Parcours Consultant le 13 décembre 2010

    par Pierre-André THUBET • 23 novembre 2010

    Le 13 décembre 2010, les consultants de la Chambre Professionnelle du Conseil Ile-de-France animent un atelier “Parcours Consultant” en partenariat avec l’association des anciens ESCP Europe.

     

    Cette journée est destinée aux consultants qui démarrent leur activité ou aux cadres qui envisagent de se lancer dans le conseil.

     

    Pour le contenu détaillé voir la rubrique AGENDA du site de la Chambre Professionnelle du Conseil



    Prochain Café Consultant CPC-IDF le 16 décembre 2010

    par Pierre-André THUBET • 23 novembre 2010

    Ce Café Consultant est ouvert à tous

     

    Si vous souhaitez participer à ce Café, envoyez nous votre message dans la boîte “contactez nous” du site de la Chambre Professionnelle du Conseilpour que nous puissions vous associer à cet évènement.



    Le système de pilotage d’une entreprise (2ème partie)

    par Pierre-André THUBET • 15 novembre 2010

    Les spécificités du projet de pilotage

     

    Quelques éléments distinguent fortement ce type de projet des projets classiques de mise en place de systèmes de gestion.

     

    Au niveau fonctionnel d’abord, ces projets restent étroitement dépendants de l’état des systèmes d’information existants ou en cours d’évolution. Il n’est pas rare de découvrir que le dénombrement des clients, des contrats, des produits s’avère être une gageure… et que de l’énergie va devoir être consacrée à réconcilier ces données de base.

     

    La prise en compte de ces évolutions, les solutions de contournement, les compromis que l’on décide pour continuer à progresser vers la cible fixée sont au cœur de tous les projets décisionnels de pilotage. Le périmètre des projets évolue avec l’environnement de l’entreprise : le rachat ou la vente d’une activité peut bouleverser le champ d’intervention, des restrictions budgétaires peuvent ralentir le rythme d’évolution vers la cible, d’autres priorités peuvent accélérer ou ralentir le déroulement du projet.

     

    Ces projets se déroulent généralement sur plusieurs exercices et risquent de ne jamais finir… si l’on n’a pas dès le départ fixé très clairement la cible à atteindre. Enfin, ils sont révélateurs de l’état de maturité de la culture de management de l’entreprise.
    Le niveau sophistication du système de pilotage doit s’adapter et évoluer en phase avec cette culture. Par exemple, il ne sert à rien de doter l’entreprise de superbes outils d’analyse si le cloisonnement entre unités reste la norme, ou si l’on ne fixe pas d’objectifs à l’encadrement intermédiaire.

     

    Au niveau technique, un projet décisionnel se compose de trois niveaux de construction :
    - la collecte et l’intégration de données opérationnelles : identification des sources, nettoyage et réconciliation, compléments de données (axes analyse absents des systèmes de gestion mais nécessaires au pilotage…) ;
    - le stockage détaillé de ces informations : historisation, mise à jour ;
    - l’exploitation de ces données : c’est la partie émergée de l’iceberg, celle qui fait appel aux outils de restitution des indicateurs mis à disposition des utilisateurs. Les deux tiers du coût global du projet seront liés à la phase de collecte, de réconciliation et de stockage des données… alors que l’on se focalise sur le coût de définition de la cible et sur les restitutions.
    Pour l’informatique aussi, tout sera affaire de compromis entre rêves (des systèmes homogènes, des cahiers des charges figés, des technologies intégrées,…) et réalité (des applications anciennes, des spécifications sommaires, des technologies non normalisées,…)

     

    Enfin, il faut pouvoir s’appuyer sur des compétences hétérogènes (architecture décisionnelle, modélisation, extraction, bases de données, restitutions multidimensionnelles), qui ont chacun leur spécificité et qui sont plus ou moins adaptées en fonction du contexte.

     

    L’art du compromis

     

    La réussite d’un projet décisionnel de pilotage dépend de sa capacité à produire, dans un délai rapide, quelques indicateurs clés. Cela assoira sa crédibilité et permettra de poursuivre sa construction. Mais cette visibilité est incompatible avec le rythme d’évolution des applications, les contraintes budgétaires, les attentes du Comité de Direction et la capacité au sein de l’entreprise à se structurer autour d’axes d’analyse majeurs.

     

    Le responsable d’un projet décisionnel est donc un équilibriste qui sait manier l’art du compromis entre sophistication extrême et artisanat sans perdre de vue l’objectif qui lui a été assigné.